à propos delettres non apparentes
Retour
TRITHEMIUS (Johann von Heindenberg von Trittenheim, dit), O.S.B.

Polygraphiae libri sex, Ioannis Trithemii abbatis Peapolitani, quondam
Spanheimensis, ad Maximilianum Caesarem... [-Clavis Polygraphiae] .- S. l. [Oppenhemii] : [Aere Ioannis Haselbergi de Aia [typis Jacobi Koebel], Julio 1518 .-2 parties en 1 vol. in- f, titres dans encadr. gr. s. b. avec portrait de l'auteur et de Maximilien, 11-1bl-243-1bl ff sign. a-b6, A8, B-Z, a-m6, n8, o-r6, empr. : bio- inn- tuis gaes C M. D. XVIII .- 14 ff n. ch. sign. A8, B-C4, empr. : reus deu- n-p-unla C.M. D. XVIII.

[Rel. parch. souple XVIe.- Adams T-979 ; Caillet 10 848.]

B.M. Lyon Rés. 107 010

Première édition de cet ouvrage de cryptographie d'un célèbre bénédictin allemand également historien. Accusé de pratiques magiques -notamment par Charles de Bovelles (voir notice) - il s'en défend dans la préface. La cryptographie relève à la fois d'une tradition très utilitaire (les "chiffres" utilisés en diplomatie et dans l'art militaire) et de pratiques se rapportant aux doctrines ésotériques utilisatrices de codes dont il faut posséder la clef. Les principes de cette polygraphie sont essentiellement fondés sur une combinatoire qui n'a rien de magique bien qu'elle semble s'apparenter à l'art de Raymond Lulle. Ici, ce sont moins les lettres qui sont "non apparentes", que le sens.

Chapitre 1, p.13 : lettres non apparentes.


Retour